Sport-santé sur prescription médicale · Marseille
Diabète, maladies cardiovasculaires, cancers, dépression, lombalgie, avancée en âge… L'activité physique adaptée (APA) est une intervention non médicamenteuse recommandée par la Haute Autorité de santé dans l'accompagnement de nombreuses maladies chroniques. Cette page rassemble, pathologie par pathologie, ce que disent les référentiels officiels, et la façon dont Refaire Surface les applique en mer et en piscine, en complément du parcours de soins.
L'activité physique adaptée consiste à pratiquer des activités physiques ou sportives ajustées aux capacités, aux limitations et aux risques de chaque personne, avec un encadrement formé. Elle s'inscrit dans le parcours de soins, en lien avec le médecin prescripteur.
Depuis la loi du 26 janvier 2016, le médecin traitant peut prescrire une APA aux personnes atteintes d'une affection de longue durée (ALD). La loi du 2 mars 2022 et les décrets du 30 mars 2023 ont élargi la prescription à tous les médecins et aux personnes vivant avec une maladie chronique, un facteur de risque (surpoids, hypertension…) ou une perte d'autonomie. Les masseurs-kinésithérapeutes peuvent renouveler une prescription[4].
La Haute Autorité de santé a publié un guide de consultation et de prescription, un guide des connaissances et des référentiels par pathologie[1][2]. Un programme d'APA dure en général 3 mois, renouvelables, puis la HAS recommande un relais vers une pratique régulière en club ou en autonomie[3]. C'est précisément le rôle d'un club sportif spécialisé et inclusif comme Refaire Surface.
Les effets ci-dessous sont tirés des référentiels de la HAS, de l'Institut national du cancer et des sociétés savantes. Ils décrivent ce que l'activité physique régulière et adaptée apporte en complément du suivi médical, jamais à sa place.
Voici, pour les 56 situations couvertes par l'aide-mémoire de nos éducateurs, ce que disent les référentiels de la HAS, de l'INCa et des sociétés savantes, et les précautions que nous appliquons en mer et en piscine à Marseille.
Chaque situation est différente. La pratique se fait en complément du parcours de soins, sur prescription ou avec l'accord de votre médecin ; la discipline et l'intensité sont choisies après l'entretien d'accueil.
Termes associés : HTA, tension, pression artérielle
Selon la HAS, l'endurance régulière abaisse en moyenne la pression artérielle de 5 à 7 mmHg et le renforcement de 3 à 4 mmHg. Une intensité légère n'est jamais contre-indiquée ; les intensités plus élevées se décident avec le médecin.
Termes associés : infarctus, crise cardiaque, angine de poitrine, stent, angioplastie, réadaptation cardiaque
La réadaptation cardiovasculaire est associée à une baisse de la mortalité ; l'activité régulière contribue ensuite au contrôle des facteurs de risque. L'intensité est fixée avec le cardiologue.
Termes associés : pontage coronarien, remplacement de valve, opéré du cœur
La réadaptation après pontage est associée à moins de mortalité cardiovasculaire et de réhospitalisations. La reprise des activités aquatiques est fixée par l'équipe médicale.
Termes associés : insuffisance cardiaque, cardiomyopathie
L'activité adaptée améliore la capacité d'effort et la qualité de vie et réduit les réhospitalisations. Dans l'eau, une température de 25 °C ou plus est impérative ; la mer nécessite l'accord du cardiologue.
Termes associés : fibrillation auriculaire, arythmie, tachycardie, pacemaker, stimulateur cardiaque, défibrillateur implantable
Une activité régulière, adaptée et sans stress fait partie des conseils de la Fédération française de cardiologie. Certaines disciplines (nage avec palmes, plongée) peuvent être contre-indiquées : avis médical indispensable.
Termes associés : AOMI, artérite, claudication intermittente
La HAS recommande la marche, qui améliore le périmètre de marche et la capacité d'effort. Elle ne se prononce pas sur le milieu aquatique, qui vient en complément de la marche à terre.
Termes associés : AVC, attaque cérébrale, AIT, hémiplégie
L'activité physique réduit le risque de récidive, favorise la récupération et agit sur l'humeur. Le programme s'adapte aux séquelles, avec un accompagnement à l'entrée dans l'eau.
Termes associés : diabète, DT2, prédiabète, glycémie
L'activité améliore l'HbA1c et la pression artérielle ; chez la personne prédiabétique, elle réduit de 30 à 50 % le risque d'évolution vers le diabète. Inspection des pieds après la séance et chaussons en marche aquatique.
Termes associés : DT1, diabète insulinodépendant, hypoglycémie
L'activité améliore l'équilibre glycémique, la condition physique et la qualité de vie. Dans l'eau : glycémie contrôlée avant la séance et de quoi se resucrer à portée de main.
Termes associés : surpoids, obésité, IMC, syndrome métabolique
L'activité aide surtout à maintenir une perte de poids et à préserver la masse musculaire ; seule, son effet sur le poids reste modéré. L'eau porte le corps : aquagym et natation sont recommandées pour débuter. Accueil sans jugement sur le poids.
Termes associés : sleeve, bypass, chirurgie bariatrique, anneau gastrique
Après l'opération, l'activité aide à prévenir la perte musculaire. Reprise des activités aquatiques après autorisation du chirurgien.
Termes associés : foie gras, stéatose, NASH
Repère : 150 minutes par semaine d'intensité modérée. L'activité soutient la perte de poids, qui réduit la graisse du foie.
Termes associés : MICI, maladie de Crohn, rectocolite hémorragique, RCH
Une activité modérée améliore l'état de santé général et certains symptômes ; un sport intensif n'est pas nécessaire. Pause en cas de poussée.
Termes associés : insuffisance rénale, dialyse, greffe rénale
L'activité réduit le risque cardiovasculaire et la dégradation de la fonction rénale. L'hydratation suit les consignes de l'équipe de néphrologie.
Termes associés : cancer, chimiothérapie, radiothérapie, hormonothérapie, fatigue liée au cancer
L'activité physique est le seul moyen validé contre la fatigue liée au cancer, réduite de 30 à 40 % par les programmes d'endurance ou mixtes. Pas d'activité aquatique pendant une radiothérapie et 2 à 3 mois après, sauf avis du spécialiste.
Termes associés : mastectomie, tumorectomie, curage axillaire, reconstruction mammaire
Fatigue diminuée et force augmentée ; risque de rechute réduit dans les études d'observation. Le travail encadré du bras n'aggrave pas le lymphœdème.
Termes associés : cancer du côlon, cancer du rectum, stomie
La HAS décrit chez les personnes actives une mortalité et une récidive réduites et une meilleure qualité de vie. Une stomie n'empêche pas la baignade, avec quelques précautions.
Termes associés : prostate, prostatectomie, incontinence urinaire
L'activité réduit la fatigue et, sous hormonothérapie, limite la perte musculaire et osseuse.
Termes associés : cancer bronchique, cancer bronchopulmonaire, lobectomie
L'activité réduit la fatigue et améliore l'humeur et le sommeil ; avant une chirurgie, elle améliore la condition physique et réduit les complications.
Termes associés : cancer de l'ovaire, cancer de l'utérus, cancer de l'endomètre, cancer du col de l'utérus
L'activité réduit la fatigue (−25 % en moyenne) et améliore la capacité aérobie. En prévention, elle réduit le risque de cancer de l'endomètre.
Termes associés : lymphome, myélome, leucémie, cancer du sang, greffe de moelle
L'activité est faisable et sûre, avec un effet probable sur la fatigue et l'humeur. En cas d'immunodépression, les piscines publiques sont à éviter, selon l'avis du spécialiste.
Termes associés : gros bras, bras gonflé, jambe gonflée, œdème lymphatique
L'activité physique n'est pas contre-indiquée : à poursuivre ou à reprendre, au moins 3 fois par semaine en phase d'entretien. Attention aux blessures du membre atteint (rochers, coquillages).
Termes associés : BPCO, bronchite chronique, emphysème, insuffisance respiratoire
Moins d'essoufflement et de fatigue, meilleure tolérance à l'effort et qualité de vie. La fonction pulmonaire ne change pas : c'est la tolérance à l'effort qui progresse.
Termes associés : asthme d'effort, allergie respiratoire
Meilleur contrôle de l'asthme et moins d'exacerbations. L'air froid et les piscines chlorées peuvent gêner : échauffement progressif. La plongée en scaphandre a des contre-indications précises.
Termes associés : apnées du sommeil, SAOS, ronflement, somnolence
Dans un essai randomisé, 12 semaines d'exercice ont réduit la sévérité des apnées ; l'activité améliore le sommeil. Une personne somnolente n'est jamais seule dans l'eau.
Termes associés : muco
L'activité améliore la capacité d'exercice et l'essoufflement. Le programme est défini avec le centre de ressources et de compétences (CRCM).
Termes associés : syndrome post-covid, symptômes prolongés, fatigue après l'effort
Le réentraînement progressif à l'effort fait partie de la prise en charge. La charge est dosée pour éviter les aggravations après l'effort.
Termes associés : épisode dépressif, trouble dépressif
Dans la dépression légère à modérée, la HAS reconnaît l'activité physique comme une intervention efficace, en complément du suivi médical et psychologique. Elle contribue aussi à prévenir le stress et l'anxiété.
Termes associés : anxiété, trouble anxieux généralisé, trouble panique, attaque de panique, phobies
Les exercices d'intensité modérée à élevée réduisent les symptômes anxieux. L'activité est recommandée en complément des autres approches.
Termes associés : bipolarité, troubles de l'humeur
Une routine régulière d'intensité modérée favorise la qualité du sommeil et la stabilité de l'humeur : ni excès, ni manque d'activité.
Termes associés : troubles psychotiques, psychose
L'activité agit sur la santé cardiométabolique, l'anxiété, le sommeil et la cognition ; un accompagnement motivationnel aide à maintenir la pratique.
Termes associés : stress post-traumatique, ESPT, trauma
Des essais montrent une réduction de l'hyperéveil, des symptômes anxieux et dépressifs et des troubles du sommeil. Le programme est progressif, intégré à une prise en charge pluridisciplinaire, sans jamais imposer une situation redoutée.
Termes associés : alcool, tabac, arrêt du tabac, sevrage, cannabis
Le niveau de preuve reste limité : l'activité semble réduire l'envie de consommer et aide à l'arrêt du tabac en limitant la prise de poids, sans effet démontré en plus des aides au sevrage. Aucune mise à l'eau sous l'effet de l'alcool ou d'une substance.
Termes associés : trouble du déficit de l'attention, hyperactivité
L'activité améliore les fonctions cognitives et le sommeil ; ses effets sur l'inattention sont encore discutés. Consignes courtes et regard constant de l'encadrant.
Termes associés : autisme, TSA, syndrome d'Asperger
La HAS recommande d'intégrer une activité physique ou sportive de loisirs au programme d'interventions ; bénéfices documentés sur les compétences motrices et psychosociales. Déroulé annoncé et environnement sensoriel adapté.
Termes associés : mal de dos, lumbago, sciatique, hernie discale, discopathie
L'activité réduit la douleur, les incapacités et les récidives, ainsi que les peurs liées au mouvement. Les exercices aquatiques sont bénéfiques sur la douleur, à court et à long terme.
Termes associés : arthrose du genou, arthrose de la hanche, gonarthrose, coxarthrose
Douleur, limitations et qualité de vie améliorées ; les exercices aquatiques sont recommandés. En cas de poussée, l'articulation concernée est mise au repos.
Termes associés : prothèse de hanche, prothèse de genou, PTH, PTG
La natation et les activités aquatiques font partie des activités autorisées après une prothèse, sur l'avis du chirurgien. Entrée dans l'eau accompagnée.
Termes associés : douleur chronique, douleurs diffuses
L'activité physique adaptée fait partie de la stratégie recommandée par la HAS ; le milieu aquatique est mieux toléré et réduit la peur du mouvement.
Termes associés : polyarthrite, rhumatisme inflammatoire
L'activité réduit la fatigue et la douleur et protège les articulations et les os ; la sédentarité aggrave la maladie. Repos relatif des articulations en poussée.
Termes associés : spondylarthrite ankylosante, rhumatisme psoriasique
L'activité réduit la douleur et améliore la mobilité ; un effort minimal reste possible même quand la maladie est active. Les exercices aquatiques sont aussi efficaces qu'à sec ; pas de plongeon.
Termes associés : ostéopénie, fragilité osseuse, tassement vertébral
L'activité entretient la musculature et l'équilibre et réduit les chutes et les fractures. L'eau ne sollicite pas l'os : nous conseillons d'y associer des activités à terre.
Termes associés : Parkinson, syndrome parkinsonien, tremblement
Utile à tous les stades, en complément des médicaments : marche, équilibre, blocages de la marche, chutes, humeur. Entrée et sortie de l'eau accompagnées.
Termes associés : SEP
Capacité aérobie, force, équilibre, fatigue et qualité de vie améliorées ; l'activité n'augmente pas le risque de poussée. Un bassin trop chaud est mal toléré.
Termes associés : Alzheimer, démence, troubles de la mémoire, troubles cognitifs
Chez la personne âgée, l'activité agit sur la cognition et les troubles du comportement et fait partie des facteurs protecteurs. Encadrement rapproché dans l'eau.
Termes associés : crise d'épilepsie, convulsions
Une activité sportive régulière est recommandée. Dans l'eau : jamais seul, zone surveillée ; certaines disciplines sont contre-indiquées.
Termes associés : handicap, fauteuil roulant, amputation, paraplégie, blessé médullaire
L'activité est recommandée pour toutes les personnes en situation de handicap : santé physique et psychique, autonomie, insertion. Accessibilité, transferts et matériel adapté sont organisés avant la séance.
Termes associés : seniors, personnes âgées, chutes, perte d'autonomie, bien vieillir
Les programmes combinant plusieurs types d'exercices réduisent les chutes de 29 à 32 % et les fractures de 20 à 30 %, et préservent l'autonomie. Le risque de chute est repéré au préalable.
Termes associés : adénomyose, douleurs pelviennes, règles douloureuses
Il n'existe pas de référentiel HAS d'APA propre à l'endométriose ; des approches comme le yoga améliorent la qualité de vie. Le milieu aquatique permet de bouger avec moins de contraintes, en s'adaptant aux douleurs.
Termes associés : périménopause, bouffées de chaleur
L'endurance réduit la mortalité, le renforcement et les impacts réduisent le risque de fracture, la masse musculaire est préservée ; le sommeil et l'humeur s'améliorent.
Termes associés : grossesse, enceinte, post-partum, après l'accouchement
Activité recommandée en l'absence de contre-indication obstétricale : moins de diabète gestationnel et de dépression du post-partum. Plongée en scaphandre et apnée en profondeur contre-indiquées pendant la grossesse.
Termes associés : incontinence urinaire, fuites urinaires, périnée, prolapsus
Pendant la grossesse, l'activité diminue le risque d'incontinence. La marche aquatique est une activité sans impacts ; après un accouchement, les impacts attendent le renforcement du périnée.
Termes associés : SOPK, ovaires polykystiques
L'activité physique fait partie de la base de la prise en charge, à encourager même si elle est modeste.
Termes associés : VIH, séropositivité
Exercice recommandé dès le début du suivi, pour la prévention cardiovasculaire et osseuse. Aucune restriction liée au VIH en piscine ou en mer.
Termes associés : anémie falciforme
Les sources disponibles portent surtout sur la prévention des crises : pratique modérée avec l'avis de l'équipe de suivi, sans eau froide.
Termes associés : aidant, proche aidant, épuisement de l'aidant, répit
Le répit aide l'aidant à préserver sa santé physique et mentale ; l'activité physique améliore la qualité de vie et le sommeil et réduit le risque de dépression.
Sources : référentiels et fiches de la HAS, INCa, protocoles nationaux (PNDS), sociétés savantes et fédérations sportives, détaillés dans l'aide-mémoire « Pathologies et APA » de l'équipe et pour partie dans la liste des sources en bas de page. Ces repères ne remplacent pas l'avis de votre médecin.
Refaire Surface propose marche aquatique, randonnée palmée, plongée et apnée en mer, aquagym santé et nage avec palmes santé en piscine. Le milieu aquatique ouvre la pratique à des personnes pour qui l'effort à terre est difficile, à condition de respecter des précautions précises.
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Notre équipe s'appuie sur un aide-mémoire interne de 56 fiches, chacune sourcée (HAS, ministères, Santé publique France, INCa, ARS, fédérations, Médicosport-santé) : intérêt de l'activité, adaptation de la séance, signes d'alerte et d'arrêt, précautions en piscine et en mer, discipline par discipline.
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C'est une pratique d'activités physiques ou sportives ajustée aux capacités, aux limitations et aux risques de la personne, encadrée par un professionnel formé. Prescrite par un médecin, elle s'inscrit dans le parcours de soins et vise l'autonomie, la condition physique et la qualité de vie.
Tout médecin, généraliste ou spécialiste, peut prescrire une APA aux personnes atteintes d'une affection de longue durée, d'une maladie chronique, d'un facteur de risque ou en perte d'autonomie. Les masseurs-kinésithérapeutes peuvent renouveler la prescription[4]. Nous mettons un formulaire de prescription à la disposition des médecins.
Non. L'APA est une intervention non médicamenteuse qui complète le suivi médical. Toute adaptation de vos médicaments relève exclusivement de votre médecin.
Les référentiels de la HAS décrivent des effets sur la capacité d'effort, la fatigue, la douleur, l'humeur, le sommeil et la qualité de vie, selon la pathologie. Un programme d'APA dure en général 3 mois, renouvelables, avant un relais vers une pratique régulière en club[3]. La régularité compte plus que l'intensité.
L'eau porte le corps et soulage les articulations. Plusieurs référentiels de la HAS recommandent les exercices aquatiques, notamment pour la lombalgie, l'arthrose, la fibromyalgie et la sclérose en plaques[18][19][20][22]. Certaines situations demandent des précautions ou un avis médical spécialisé : nous les vérifions dès l'entretien d'accueil.
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Sources institutionnelles et scientifiques consultées en octobre 2026, issues de l'aide-mémoire « Pathologies et APA » de l'équipe Refaire Surface.
Avertissement : les informations de cette page sont générales. Elles ne remplacent ni l'avis de votre médecin ni une consultation. Les chiffres cités proviennent d'études et de référentiels publiés ; ils décrivent des effets moyens observés et ne constituent pas une promesse de résultat individuel. Les interventions de Refaire Surface relèvent de l'activité physique adaptée, en complément du parcours de soins et en coordination avec les professionnels de santé.
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Refaire Surface inscrit son action dans le cadre de l'article L.1172-1 du Code de la santé publique, des recommandations de la Haute Autorité de Santé sur la prescription d'activité physique, de la Stratégie Nationale Sport-Santé, du Contrat Local de Santé de la Ville de Marseille, et de l'approche « Une seule santé » (One Health) portée par l'OMS et le CESE.
